25/07/2007

LE RATON LAVEUR par Wikipédia

Mensurations
Longueur totale: 655 à 960 mm ; queue: 200 à 275 mm; pieds : 100 à 125 mm, oreilles : 48 à 50 mm. Les adultes pèsent généralement entre 5 et 12 kg, allant jusqu'à 28 kg. Leur poids fluctue selon la saison, atteignant un maximum à l'automne. Le mâle est plus gros que la femelle. Le poids des nouveau-nés est de 57 à 85 g.


Répartition et habitats
L'espèce occupe le sud du Canada et une grande partie des États-Unis, du Mexique et de l'Amérique centrale. Elle a été introduite sur le territoire de la Russie et en Allemagne. Une petite population existe en France dans l'Aisne et en Belgique (Est et Sud-est).

Le raton laveur fréquente la forêt mixte, la forêt de feuillus et la région agricole. On le retrouve en bordure des forêts, le long des cours d'eau et dans les marécages. Il peut aussi vivre dans les parcs urbains et des banlieues.


Régime alimentaire
Omnivore, le raton laveur préfère néanmoins de petits animaux aquatiques: palourdes, moules, écrevisses, poissons, grenouilles et tortues. Il s'alimente aussi de petits mammifères (rats musqués, mulots), d'insectes, d'œufs, de fruits, de baies sauvages, de maïs et de déchets. La croyance populaire selon laquelle le raton laveur lave sa nourriture avant de la manger vient du fait qu'il se nourrit généralement de petits animaux aquatiques et frotte souvent sa nourriture entre ses mains comme pour la pétrir. Ainsi, des amas de coquilles de palourdes sur la rive d'un cours d'eau ou de tiges rompues dans les champs de maïs sont des signes de sa présence.


Gîte
Il s'abrite dans les arbres creux, une souche, une caverne, un terrier de marmottes abandonné, une grange ou un hangar et change souvent d'abris. Vers mi-novembre, l'animal se réfugie dans son gîte et y passe l'hiver en état de torpeur, ne se réveillant que de temps à autre. Comme l'ours noir, il cesse de manger et survit à même ses réserves de graisse accumulées pendant l'été. Contrairement à ce qu'on a longtemps cru, la température de leur corps et leur métabolisme demeurent élevés. Les mâles sortent de leur gîte fin janvier, les femelles vers mi-mars.


Reproduction
Les femelles s'accouplent en janvier ou février et n'ont qu'une seule portée par année. Les petits, au nombre de 1 à 7, naissent en avril ou mai après une gestation de 63 jours. À la naissance, ils sont aveugles et ont le dos et les flancs poilus. Leurs yeux s'ouvrent à 3 semaines et ils sont sevrés à 4 mois. Les ratonneaux peuvent se reproduire à l'âge de 1 ou 2 ans. Ils passent leur premier hiver avec leur mère et ne se dispersent qu'au début de l'été suivant. Les ratonnes s'occupent seules de l'élevage des petits.


Comportement social
Solitaires, les mâles adultes évitent le contact des autres mâles et signalent leurs présences sur un territoire en laissant des marques malodorantes.


Longévité

Le raton laveur peut vivre 12 ou 13 ans en milieu naturel. En captivité, le record de longévité est de 22 ans et demi.


Prédateur
Recherché par l'Homme pour sa fourrure, le raton laveur est aussi la proie de la martre d'Amérique, du lynx roux, du couguar, du coyote, du loup gris et du renard roux. Le grand-duc d'Amérique capture parfois des petits.

20:45 Écrit par dans Animaux | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

L'histoire de Crockett Davy Davy Crockett...lalalalala

L’était un homme qui s’appelait Davy, il était né dans le Tennessee. Si courageux que lorsqu’il était petit, il tua un ours du premier coup de fusil. Davy, Davy Crockett, l’homme qui n’a jamais peur !






A quatorze ans, il s’était perdu. Dans un désert vaste et inconnu. Pendant dix jours, il marcha vers le sud. Sans rien manger d’autre qu’un petit peu d’herbe crue. Davy, Davy Crockett, l’homme qui n’a jamais faim ! Que serait notre culture historique sans Chantal Goya ? Je vous le demande. Davy Crockett, de son vrai nom David Croquette, le héros d’Alamo, l’homme qui se battait dans le désert du Texas avec un couvre-chef en fourrure pour ne pas qu’on le confonde avec Laurence d’Arabie, sa femme. David, vu l’époque et la région, n’était pas un prénom facile à porter, c’est pourquoi il décida de prendre un pseudo. Et, n’eut été la fourberie du général Santa Ana qui faisait jouer le Déguelo chaque soir sous les fenêtres du couple, l’histoire eut pu perdre la trace de l’inventeur du bonheur des belles-mères à Noël. Car oui, chers lecteurs, si vous recevez, pour accompagner le plat de gibier sempiternel de Noël, en plus des demi-pommes fourrées d’airelles, des croquettes, c’est grâce à Laurence d’Arabie, la femme de David. Durant le lent cheminement qui suivit leur expulsion du Tennessee, pour un fait que la morale nous interdit de reproduire ici, mais enfin, rien qu’à jeter un coup d’œil à son couvre-chef, on voit bien que ce type là n’avait pas vraiment des passe-temps comme ceux des autres. Donc, écrivais-je, durant le lent cheminement en roulotte, suivant le départ précipité des tourtereaux, David conduisait d’une main sûre l’attelage, Laurence cuisinait à l’arrière, d’un geste moins assuré. Surtout à cause des cahots du chemin. Car, c’est bien connu, une roulotte ça chemine, ça trottine, cahin, caha, oui, mais les pommes de terre quand c’est cuit, il faut les égoutter. Oui, mais quand ça cahote, il est difficile d’égoutter les tubercules, ils deviennent vite trop cuits. Seule solution pour Laurence ? Faire des petits boudins avec cette purée et les laisser sécher au soleil. Bon, d’accord, quand on voyage, on dégage de la poussière, d’où cette couleur rouge. C’est ainsi qu’est né ce produit extraordinaire qui fait le régal de tous, grands et petits, gros ou maigres, blancs ou noirs, avec les doigts ou avec des couverts. Bien évidemment, chez nous, à cause du manque de soleil, il est impossible de les faire sécher et de collecter suffisamment de poussière. Donc, on pane les petits boudins à la chapelure et les fait frire. Comme quoi, les grandes recettes tiennent à peu de choses. Comme le bonheur ou presque.

Écrit par : Jennifer | 26/07/2007

Merci pour ces belles photos et ces explications sur Kikers, il est vraiment à croquer..... est ce qu'il ce laisse prendre comme un chat? ou il n'aime pas les calins??
Tu as de la chance qu'il ai choisi ta maison comme famille!
Gros bisous à Kikers! et à tout le monde

Écrit par : Loëtitia | 31/07/2007

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